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Simulateur SCPI : ce que votre placement pourrait rapporter selon vos hypothèses, net de frais et d’impôts
Revenus perçus ou réinvestis, impôt français et étranger, frais de souscription, revente ou conservation au terme, pleine ou nue-propriété : saisissez vos hypothèses, tout se recalcule, année par année. Sur le barème de l’impôt 2026 (revenus 2025), le dernier connu.
Résultat de votre simulation
Résultat net de votre placement sur 10 ans, selon vos hypothèses
+1 807 €
10 000 € versés : 2 802 € de revenus nets d’impôts, 9 000 € nets à la sortie et 5 € de CSG déductible l’année suivante, soit un taux de rendement interne de 1,91 % par an après impôts.
Une SCPI présente un risque de perte en capital : ni le capital, ni les revenus, ni la revente des parts ne sont garantis. Les revenus dépendent des loyers encaissés et peuvent baisser ; le prix de part peut baisser. Le retrait des parts suppose une contrepartie : il peut prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois, et être suspendu. L’AMF recommande une durée de placement de 10 à 20 ans au moins. Les immeubles situés hors de la zone euro exposent à un risque de change, et les conventions fiscales peuvent être renégociées. Les revenus et plus-values futurs sont soumis à l’impôt ; leur traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque investisseur et peut être modifié ultérieurement. Les résultats affichés ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures.
Même simulation, scénario défavorable : −651 € (−0,75 % par an) ; favorable : +2 887 € (2,93 % par an). Le détail des scénarios
Total versé
10 000 €
dont 1 000 € de frais de souscription
Revenus distribués
4 350 €
bruts, sur la durée
Impôts
1 543 €
326 € à l’étranger, 1 217 € en France, 0 € de plus-value
Rendement interne
1,91 %
après impôts ; 3,20 % avant impôts français
À l’issue des 10 ans
Revente des parts
- Valeur de retrait
- 9 000 €
- Prix d’acquisition
- 10 000 €
- Plus-value brute
- −1 000 €
- Impôt de plus-value
- 0 €
- Net de sortie
- 9 000 €
Les frais d’entrée ne sont récupérés que si le prix de part a progressé d’au moins 11,1 %.
Conservation des parts
- Valeur de retrait
- 9 000 €
- Revenu annuel brut
- 450 €
- Impôt étranger
- −34 €
- Impôts français
- −126 €
- Revenu net par an
- 290 €
- Par mois
- 24 €
2,90 % des sommes versées, net d’impôts, sur une année pleine au prix de part du terme. En conservation, la perte des frais d’entrée ne se matérialise pas, mais ils demeurent : la valeur de retrait de vos parts reste inférieure à ce que vous avez versé tant que le prix de part n’a pas assez progressé. Ici, il faut une hausse du prix de part d’au moins 11,1 %.
Points de vigilance
- Immeubles hors de France : risque de change hors de la zone euro, conventions fiscales renégociables, crédit d’impôt subordonné à une imposition effective à l’étranger, et plus-value de revente imposée en France sur sa totalité dans ce calcul.
- À la revente, la moins-value n’est imputable sur aucun autre revenu ni aucune autre plus-value (CGI, art. 150 VD).
Le détail, année par année
| Année | Versé | Revenus distribués | Impôt étranger | Réinvestis | Perçus | Impôts français | Revenu net après impôts | Valeur de retrait en fin d’année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 10 000 € | 300 € | 23 € | 0 € | 278 € | 87 € | +191 € | 9 000 € |
| 2 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 127 € | +289 € | 9 000 € |
| 3 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 4 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 5 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 6 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 7 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 8 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 9 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 10 | 0 € | 450 € | 34 € | 0 € | 416 € | 126 € | +290 € | 9 000 € |
| 11 | −5 € d’impôt : CSG déductible des revenus de l’année 10 | |||||||
| Sortie | 9 000 € nets à la sortie : valeur de retrait, moins la commission éventuelle et l’impôt de plus-value | |||||||
| Année | Foncier français imposable | Revenus étrangers au crédit | Revenus étrangers au taux effectif | Supplément d’impôt sur le revenu | dont effet de taux étranger | Prélèvements sociaux | Total des impôts français |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 150 € | 75 € | 64 € | +61 € | +16 € | 26 € | +87 € |
| 2 | 225 € | 113 € | 96 € | +88 € | +24 € | 39 € | +127 € |
| 3 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 4 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 5 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 6 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 7 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 8 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 9 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| 10 | 225 € | 113 € | 96 € | +87 € | +24 € | 39 € | +126 € |
| Sur la durée | Vos hypothèses | 100 % France | Écart |
|---|---|---|---|
| Revenus distribués bruts | 4 350 € | 4 350 € | 0 € |
| Impôt étranger | 326 € | 0 € | +326 € |
| Supplément d’impôt sur le revenu | 845 € | 1 227 € | −382 € |
| Prélèvements sociaux | 377 € | 745 € | −368 € |
| Revenus nets d’impôts | 2 802 € | 2 378 € | +424 € |
| Net de sortie | 9 000 € | 9 000 € | 0 € |
| CSG déductible l’année suivante | 5 € | 9 € | −4 € |
| Résultat net | 1 807 € | 1 387 € | +420 € |
| Rendement interne avant impôts français | 3,20 % | 3,54 % | −0,35 pt |
| Rendement interne après impôts | 1,91 % | 1,47 % | +0,44 pt |
| Revenu annuel net au terme (conservation) | 290 € | 247 € | +43 € |
| Scénario | Défavorabletaux 3,50 %, prix −2,0 % par an | Centralvos hypothèses | Favorabletaux 4,50 %, prix +1,0 % par an |
|---|---|---|---|
| Évolution du prix de part | −18,3 % | 0,0 % | +10,5 % |
| Net de sortie | 7 354 € | 9 000 € | 9 942 € |
| Revenus nets d’impôts | 1 992 € | 2 802 € | 2 940 € |
| Résultat net | −651 € | +1 807 € | +2 887 € |
| Rendement interne après impôts | −0,75 % | 1,91 % | 2,93 % |
| Revenu annuel net au terme | 185 € | 290 € | 321 € |
Crédit d’impôt ou taux effectif : les deux méthodes d’imposition des revenus étrangers sont expliquées plus bas.
Simulation indicative, fondée sur vos hypothèses et sur le barème de l’impôt 2026 (revenus 2025), le dernier connu, appliqué à toutes les années : les revenus de 2026 et des années suivantes seront imposés selon les barèmes des prochaines lois de finances. Le calcul vaut pour un foyer fiscalement domicilié en France qui détient les parts en direct, au régime réel des revenus fonciers. Il ne traite ni la détention par un contrat d’assurance-vie ou une société, ni l’achat à crédit, ni le micro-foncier, ni les parts achetées sur le marché secondaire. Il assimile le revenu imposable au dividende distribué, sauf réglage contraire en mode expert : le montant exact figure sur l’imprimé fiscal annuel de la SCPI. Les frais de gestion sont supposés compris dans le taux de distribution ; les frais de cession de gré à gré ou de dossier ne sont pas intégrés. Souscription supposée le 1er janvier ; achats le 1er du mois ; revenus versés chaque mois ; parts fractionnées ; prix de part revalorisé chaque 1er janvier ; impôts rattachés à l’année des revenus. La plus-value de revente est calculée selon les règles françaises, sans effet des conventions fiscales pour la part étrangère. Le calcul n’intègre ni l’IFI, ni la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, ni les plus-values réalisées par la SCPI sur ses immeubles, ni la correction du prix d’acquisition des parts par les bénéfices mis en réserve. Il ne constitue pas un conseil personnalisé : le traitement fiscal dépend de la situation de chaque foyer et peut évoluer.
Morgen Capital est conseiller en investissements financiers « à titre non indépendant » au sens de MIF II et peut être rémunéré sur les frais d’une SCPI souscrite par son intermédiaire. Nos conflits d’intérêts.
Comment sont imposés les revenus d’une SCPI
Une SCPI est fiscalement transparente : chaque associé est imposé sur sa part du résultat, selon les règles des revenus fonciers, que ce résultat soit distribué ou mis en réserve. Les revenus s’ajoutent à vos autres revenus et suivent le barème, avec 17,2 % de prélèvements sociaux ; la part issue du placement de la trésorerie de la SCPI relève des revenus financiers.
- Régime réel : un associé qui ne détient que des parts de SCPI est exclu du micro-foncier.
- Calcul par différence : le simulateur calcule votre impôt avec et sans le placement, quotient familial, décote et seuils de recouvrement compris, plutôt que d’appliquer une tranche fixe.
- Imprimé fiscal : le revenu imposable exact figure sur le document annuel de la SCPI ; il peut différer du dividende versé.
Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque foyer et peut être modifié ultérieurement.
SCPI européennes : crédit d’impôt ou taux effectif
La méthode du crédit d’impôt
Les loyers de source étrangère sont d’abord imposés dans le pays de l’immeuble : la SCPI y paie l’impôt local et vous verse un dividende net. En France, ils s’ajoutent à vos revenus pour calculer l’impôt, puis un crédit d’impôt égal à l’impôt français correspondant à ces loyers l’efface, prélèvements sociaux compris. Vous ne payez donc pas d’impôt français sur ces loyers, mais vos autres revenus sont imposés à un taux plus élevé, calculé comme si vous gagniez davantage. C’est la méthode prévue notamment par les conventions avec l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, le Luxembourg et le Royaume-Uni. Elle suppose que les revenus aient été effectivement imposés à l’étranger.
La méthode du taux effectif (ou du taux moyen)
Les loyers de source étrangère sont imposés dans le pays de l’immeuble et exonérés en France. L’administration calcule l’impôt sur l’ensemble de vos revenus, loyers étrangers compris, puis n’en retient que la part qui correspond à vos revenus imposables en France : le taux moyen appliqué à ces revenus augmente. Aucun prélèvement social français n’est dû sur ces loyers. C’est la méthode prévue notamment par les conventions avec la Belgique, l’Irlande, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal et la Finlande.
Ce qui les distingue
Les deux méthodes ont le même effet de fond : pas d’impôt français sur le loyer étranger, mais un taux plus élevé sur vos autres revenus. Elles diffèrent à la marge : le revenu retenu pour le taux (net de l’impôt étranger au taux effectif, brut au crédit d’impôt), la décote, qui s’applique après la proratisation au taux effectif, et la condition d’une imposition effective à l’étranger, exigée pour le crédit. Face à une SCPI française, l’écart se lit donc net de l’impôt étranger : il est d’autant plus sensible que votre tranche d’imposition est élevée, et il peut être négatif pour un foyer peu ou pas imposé.
Les revenus et plus-values futurs sont soumis à l’impôt ; leur traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque investisseur et des conventions en vigueur, et peut être modifié ultérieurement.
Frais de souscription et durée
Les frais de souscription sont inclus dans le prix de la part : cette partie de votre versement n’est pas investie en immeubles. Le taux de distribution, calculé sur ce prix, en tient déjà compte, et la valeur de retrait, égale au prix diminué de la commission, en porte la trace. Revendre sans hausse du prix de part, c’est perdre ces frais : avec 10 % de frais, il faut une hausse de 11,1 % pour les récupérer. Conserver les parts ne les efface pas : ils restent l’écart entre ce que vous avez payé et ce que vous pourriez récupérer. Plus la durée est longue, plus leur poids annuel diminue ; l’AMF recommande une durée de placement de 10 à 20 ans au moins.
La nue-propriété
Vous achetez la seule nue-propriété des parts pour une fraction de leur prix, fixée par une clé de répartition propre à chaque SCPI et à chaque durée. Pendant le démembrement, vous ne percevez aucun revenu, donc aucun impôt sur les revenus à ce titre, sauf, selon la convention, l’impôt sur la plus-value d’un immeuble cédé par la SCPI, souvent mis à la charge du nu-propriétaire ; les parts sont en principe comprises dans le patrimoine de l’usufruitier pour l’IFI. Au terme, vous devenez plein propriétaire sans impôt ni taxe. Les frais de souscription, compris dans votre prix, pèsent sur toute la part : à prix constant, votre gain réel est inférieur à la décote affichée. La sortie avant l’échéance suppose de trouver soi-même un acquéreur de la nue-propriété, sans marché organisé et à un prix inconnu d’avance ; l’usufruitier bénéficie souvent d’un droit de préférence, et certaines conventions l’encadrent davantage.
Morgen Capital est conseiller en investissements financiers « à titre non indépendant » au sens de MIF II et peut être rémunéré sur les frais d’une SCPI souscrite par son intermédiaire : voir nos conflits d’intérêts et nos agréments.
Vos questions sur le simulateur SCPI
Comment sont imposés les revenus d’une SCPI française ?
Comme des revenus fonciers : la quote-part de résultat que vous attribue la SCPI s’ajoute à vos autres revenus et suit le barème de l’impôt, plus 17,2 % de prélèvements sociaux, dont 6,8 points de CSG se déduisent l’année suivante. Un associé qui ne détient que des parts de SCPI relève du régime réel, pas du micro-foncier. Le simulateur calcule l’impôt par différence, avec et sans le placement : le revenu ajouté peut changer de tranche ou faire fondre la décote.
Les revenus réinvestis sont-ils imposés ?
Oui. Réinvestir les dividendes en nouvelles parts ne reporte pas l’impôt : l’associé est imposé sur sa part du résultat de l’année, même non distribuée. En capitalisation, l’impôt se paie donc de votre poche, sans revenu encaissé ; le simulateur l’affiche en « revenu net après impôts » négatif.
Une SCPI investie hors de France est-elle moins imposée ?
Souvent, pas toujours. Les loyers étrangers sont imposés dans le pays de l’immeuble ; lorsque la convention fiscale avec ce pays le prévoit, ils ne supportent en France ni impôt sur le revenu ni prélèvements sociaux, mais vos autres revenus sont imposés à un taux plus élevé (crédit d’impôt ou taux effectif). En contrepartie, la SCPI paie un impôt à l’étranger, compris dans le taux de distribution : l’écart avec une SCPI française se lit net de cet impôt, et il peut être négatif pour un foyer peu ou pas imposé. Hors d’Europe, tout dépend de la convention.
Les frais de souscription sont-ils perdus ?
Ils sont inclus dans le prix de la part : cette partie de votre versement n’est pas investie en immeubles. Le taux de distribution, calculé sur ce prix, en tient déjà compte, et la valeur de retrait, égale au prix diminué de la commission, en porte la trace : revendre sans hausse du prix de part, c’est les perdre. Avec 10 % de frais, il faut une hausse de 11,1 % pour les récupérer. D’où la durée de placement recommandée par l’AMF, de 10 à 20 ans au moins.
Comment la revente des parts est-elle imposée ?
Selon le régime des plus-values immobilières : 19 % d’impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux, après des abattements pour durée de détention qui exonèrent l’impôt après 22 ans et les prélèvements après 30 ans, plus une taxe au-delà de 50 000 € de plus-value. Chaque versement a sa propre date : le simulateur calcule la plus-value lot par lot. Une moins-value n’est imputable sur rien.
Ce simulateur me dit-il quelle SCPI choisir ?
Non. Il illustre ce que produisent vos hypothèses, sans nommer ni recommander aucune SCPI. Le choix d’une SCPI, de son mode de détention et de sa place dans votre patrimoine relève d’un conseil personnalisé, après un recueil d’informations : c’est l’objet d’un rendez-vous.
Une simulation donne un ordre de grandeur. Un bilan donne une stratégie.
Choix des SCPI, mode de détention, place dans votre patrimoine : faisons le point sur votre situation. Le premier échange est offert.
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