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Note de la France : ce que la revue de Moody’s du 23 octobre peut changer pour votre épargne
Le vendredi 23 octobre 2026, date inscrite à son calendrier selon la presse financière, Moody’s peut publier sa revue de la note de la France, aujourd’hui Aa3 avec une perspective négative. C’est la dernière des trois grandes agences à classer la France dans la catégorie « AA ». La date tombe en plein examen du budget 2027, avec une dette au plus haut et un gouvernement sans majorité. Voici, au 16 octobre 2026, les chiffres, les issues possibles, les dates à suivre jusqu’à l’élection présidentielle, et ce qu’une dégradation changerait, ou ne changerait pas, pour votre épargne.

119,0 %
Dette publique au sens de Maastricht au 30 juin 2026, soit 3 595,5 Md€, après 115,7 % du PIB fin 2025
Insee, Informations rapides n° 239, 29 septembre 2026
Aa3
Note de la France chez Moody’s, avec une perspective négative depuis le 24 octobre 2025 ; A+ chez S&P et chez Fitch
Communiqués des agences, d’après la presse financière
5,0 %
Déficit public visé pour 2027 par le projet de budget, après 5,4 % prévus pour 2026 et 5,1 % constatés en 2025
Projet de loi de finances pour 2027 n° 3210, article liminaire (1er octobre 2026)
91,2 Md€
Charge d’intérêts de l’ensemble des administrations publiques prévue en 2027, contre 79,2 Md€ en 2026
Compte rendu du Conseil des ministres du 1er octobre 2026 ; périmètre : rapport sur la dette des administrations publiques annexé au projet de budget 2027
Dette, déficit, budget : où en est la France au 16 octobre 2026
Fin juin 2026, la dette publique au sens de Maastricht atteint 3 595,5 Md€, soit 119,0 % du PIB : le niveau le plus élevé de la série trimestrielle de l’Insee (Informations rapides du 29 septembre 2026). Elle représentait 115,7 % du PIB fin 2025 et 115,2 % un an plus tôt, fin juin 2025 (chiffre révisé de l’Insee). Le ratio varie d’un trimestre à l’autre avec la trésorerie de l’État, mais la pente est nette : 3,8 points de PIB de plus en un an.
Le déficit public a été de 5,1 % du PIB en 2025. Le projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1er octobre, le prévoit à 5,4 % en 2026, au-dessus de la cible de 5,0 % inscrite dans la loi de finances pour 2026, adoptée le 2 février 2026, et vise 5,0 % en 2027, dont une « marge de défense » (4,8 % hors défense). La dette atteindrait 121,7 % du PIB fin 2027. Le Haut Conseil des finances publiques juge « optimiste » l’hypothèse de croissance de 1,0 % retenue pour 2027 ; devant le Sénat, sa présidente a évoqué un déficit de 5,2 % ou 5,3 % avec la croissance attendue par la plupart des économistes (Public Sénat, 7 octobre 2026). Au premier semestre 2026, l’activité a stagné après un léger recul : −0,2 % au premier trimestre, 0,0 % au deuxième (Insee, 28 août 2026).
La charge d’intérêts de l’ensemble des administrations publiques passerait de 79,2 Md€ en 2026 à 91,2 Md€ en 2027 ; pour l’État seul, la charge budgétaire de la dette est prévue à 72,9 Md€ (Agence France Trésor, 29 septembre 2026). Selon le gouvernement, une hausse durable d’un point des taux coûte environ 3 Md€ la première année, 8 Md€ la deuxième et 12 Md€ la troisième. L’Agence France Trésor prévoit d’émettre 340 Md€ de dette à moyen et long terme en 2027, nets des rachats, contre 310 Md€ en 2026 : ces émissions servent en grande partie à rembourser les emprunts qui arrivent à échéance.
Le contexte politique pèse autant que les chiffres. Le gouvernement de Sébastien Lecornu n’a pas de majorité à l’Assemblée nationale. Le 9 octobre, la commission des finances a rejeté la partie « recettes » du budget, ce qui ne fait pas tomber le texte : la séance repart de la version du gouvernement. Le 13 octobre, la motion de rejet préalable a été repoussée par 236 voix contre 149, ce qui a ouvert l’examen. L’an dernier, faute de budget au 1er janvier, une loi spéciale avait permis de percevoir l’impôt, et le budget 2026 n’avait été adopté que le 2 février 2026, après un ultime recours au 49.3.
Six agences, six notes
Trois agences dominent le marché : Moody’s, S&P et Fitch. Fitch et S&P notent la France A+ depuis leurs dégradations du 12 septembre et du 17 octobre 2025. Moody’s reste un cran au-dessus, à Aa3, mais avec une perspective négative depuis le 24 octobre 2025 : l’agence citait alors le risque que la fragmentation politique continue d’entraver le Parlement face au déficit, à la dette et à la hausse des coûts d’emprunt (MNI Markets, 24 octobre 2025). Le 10 avril 2026, à sa date de calendrier, elle a laissé note et perspective inchangées.
| Agence | Note | Perspective | Dernière décision | Prochaine date connue |
|---|---|---|---|---|
| Moody’s | Aa3 | Négative | Note et perspective laissées inchangées le 10 avril 2026 | 23 octobre 2026 |
| S&P Global Ratings | A+ | Stable | Note maintenue le 29 mai 2026 | 27 novembre 2026 |
| Fitch Ratings | A+ | Stable | Note confirmée le 28 août 2026 | Calendrier 2027 non publié |
| Scope Ratings | A+ | Stable | Abaissée de AA− à A+ le 18 septembre 2026 | Non vérifiée |
| Morningstar DBRS | AA | Tendance négative | Note confirmée, tendance passée à négative le 18 septembre 2026 | Non vérifiée |
| KBRA | AA− | Stable | Note confirmée le 12 juin 2026 | Non vérifiée |
Le 23 octobre : ce que Moody’s peut décider
Le règlement européen sur les agences de notation impose à chacune un calendrier publié à l’avance, avec au plus trois dates par an pour une note souveraine non sollicitée, toujours un vendredi (règlement CE n° 1060/2009, article 8 bis). La publication intervient après la clôture du dernier marché réglementé de l’Union et au moins une heure avant l’ouverture du premier (même règlement, annexe I). Selon la presse financière, la France figure au calendrier 2026 de Moody’s le 10 avril, date tenue, et le vendredi 23 octobre. Si l’agence publie quelque chose ce jour-là, ce sera donc le soir, et les marchés réagiront le lundi 26. Une agence peut aussi agir hors calendrier, dans des cas limités et en s’en expliquant : Moody’s l’a fait en décembre 2024, en abaissant la France d’Aa2 à Aa3, et S&P le 17 octobre 2025, six semaines avant sa date prévue.
Une date de calendrier n’oblige pas l’agence à agir. Le 23 octobre, plusieurs issues sont possibles :
- tout laisser inchangé (Aa3, perspective négative), comme le 10 avril 2026, avec ou sans communiqué formel : S&P n’avait rien publié de formel à sa date du 28 novembre 2025 ;
- abaisser la note d’un cran, à A1 : la France serait alors en catégorie « A » chez les trois grandes agences ;
- ramener la perspective à stable en gardant la note Aa3.
Ce qu’une dégradation changerait pour votre épargne, et ce qu’elle ne changerait pas
Nul ne connaît la décision à l’avance, et nous ne faisons pas de pronostic : une perspective négative signale un risque de dégradation, pas une dégradation programmée. Voici, poste par poste, ce qu’une dégradation pourrait changer pour votre épargne, et ce qu’elle ne changerait pas.
Taux d’intérêt. Le taux de l’État à 10 ans a fortement monté en 2026 : 3,56 % fin 2025, 4,90 % le 1er octobre 2026, le plus haut de l’épisode selon le TEC 10 de la Banque de France. En séance, l’OAT à 10 ans a approché 5 % début octobre, un niveau inédit depuis 2002 ; le 16 octobre, le TEC 10 était revenu à 4,79 %. La hausse n’est pas propre à la France : la BCE a relevé ses taux à deux reprises cette année, en juin puis en septembre (taux de dépôt à 2,50 % depuis le 16 septembre), en invoquant les pressions inflationnistes liées au conflit au Moyen-Orient, et le taux allemand à 10 ans a touché fin septembre son plus haut depuis 2009. Mais l’écart avec l’Allemagne, qui mesure la prime demandée à la France, tourne autour de 1,4 point mi-octobre, après un plus haut de séance proche de 1,6 point le 2 octobre, du jamais vu depuis la crise des dettes de la zone euro de 2011-2012 ; et la France emprunte à 10 ans plus cher que l’Italie, d’environ 0,3 point le 15 octobre. Le 16 octobre, le FMI a jugé ces risques « gérables » à court terme, tout en prévenant qu’une hausse durable pèserait sur les finances publiques. Les dernières dégradations ont, elles, peu fait bouger les taux à la séance suivante. Après celle de S&P, publiée le vendredi 17 octobre 2025 au soir, le TEC 10 est passé de 3,31 % à 3,38 % le lundi, puis revenu à 3,34 % le lendemain ; la réaction à celle de Fitch, en septembre 2025, est restée « très contenue », la prime de risque de la France s’étant ajustée les mois précédents ; après celle de Scope, le vendredi 18 septembre 2026, le TEC 10 était quasi inchangé le lundi suivant (4,45 %, contre 4,47 %), avant de prendre plus de 0,4 point jusqu’au 1er octobre, une hausse qu’aucune des sources consultées ne relie à Scope. Les marchés intègrent souvent une partie de ces décisions à l’avance ; l’absence de réaction immédiate ne dit rien des semaines suivantes.
Fonds en euros. Ils sont investis surtout en obligations, dont une part importante d’obligations d’État françaises. Quand les taux montent, la valeur de marché des obligations déjà détenues baisse ; mais le rendement servi ne la reflète pas directement, car l’assureur comptabilise ces titres à leur prix d’achat et les conserve en général jusqu’à leur échéance. Les sommes nouvelles, elles, se placent à des taux plus élevés. La vraie fragilité serait une vague de retraits qui obligerait un assureur à vendre à perte. C’est le scénario que vise la loi Sapin 2 : elle permet au Haut Conseil de stabilité financière de limiter temporairement les rachats, un pouvoir qu’il n’a jamais utilisé. La révision de la directive Solvabilité II, applicable à partir du 30 janvier 2027 une fois transposée, permettra en outre aux superviseurs de toute l’Union de suspendre temporairement, en dernier recours, les rachats d’un assureur exposé à des risques de liquidité importants (notre article sur Sapin 2 et les règles européennes de 2027). Le capital des fonds en euros est garanti par l’assureur, hors frais et sous réserve de sa solidité.
Livret A, LDDS, LEP. Leur taux est calculé à partir de l’inflation et du taux interbancaire €STR, et le gouvernement peut s’écarter de la formule ; la note de l’État n’entre pas dans le calcul. Il est en vigueur depuis le 1er août 2026, jusqu’à la prochaine révision, prévue au 1er février 2027 (1,7 % pour le Livret A et le LDDS, 2,5 % pour le LEP).
Crédit immobilier et obligations. Les taux des crédits immobiliers suivent en partie celui de l’État à 10 ans, avec un temps de retard : une hausse durable des taux d’État finit par se retrouver dans les offres des banques. Et une hausse des taux fait baisser la valeur des obligations à taux fixe déjà émises, d’autant plus que leur échéance est lointaine : c’est vrai pour les fonds obligataires détenus en unités de compte ou sur un compte-titres.
Les dates clés jusqu’à l’élection présidentielle
Le calendrier budgétaire est celui fixé par l’Assemblée nationale ; il peut changer, notamment en cas de recours au 49.3 ou de motion de censure. Les délais constitutionnels courent depuis le 9 octobre 2026.
| Date | Événement | Statut |
|---|---|---|
| Mardi 20 octobre 2026 | Vote solennel de l’Assemblée sur la première partie du budget 2027 (les recettes) | Prévu |
| Vendredi 23 octobre 2026 | Date de calendrier de Moody’s pour la France ; publication éventuelle le soir, après la clôture des marchés | Prévu, issue inconnue |
| Mardi 27 octobre 2026 | Vote solennel du budget de la Sécurité sociale ; début de l’examen de la seconde partie du budget | Prévu |
| Jeudi 29 octobre 2026 | Réunion de politique monétaire de la BCE | Prévu |
| Mardi 17 novembre 2026 | Vote solennel sur l’ensemble du budget 2027 ; fin du délai de 40 jours pour la première lecture à l’Assemblée | Prévu |
| Vendredi 27 novembre 2026 | Date de calendrier de S&P pour la France | Prévu |
| Jeudi 17 décembre 2026 | Fin du délai de 70 jours (article 47 de la Constitution) : au-delà, le budget peut être mis en vigueur par ordonnance ; réunion de la BCE | Échéance |
| 1er janvier 2027 | Sans loi de finances en vigueur, le gouvernement peut demander une loi spéciale pour percevoir l’impôt et emprunter (précédents : décembre 2024 et décembre 2025) | Selon le vote du budget |
| 1er février 2027 | Révision des taux du Livret A, du LDDS et du LEP | Prévu |
| 18 avril et 2 mai 2027 | Premier et second tours de l’élection présidentielle | Dates arrêtées en Conseil des ministres le 1er juillet 2026 |
Ce que l’on peut vérifier dès maintenant
Une décision de notation ne dit rien de votre situation personnelle. Elle est en revanche une bonne occasion de vérifier quelques points :
- la part de votre épargne disponible rapidement, hors assurance vie, pour faire face aux dépenses imprévues des prochains mois ;
- la répartition de vos avoirs entre banques et entre assureurs, au regard des plafonds de garantie : pour les dépôts, 100 000 € par déposant et par établissement de crédit, toutes ses marques confondues, plus 100 000 € pour le Livret A, le LDDS et le LEP ; en assurance vie, 70 000 € par assuré et par assureur, mais seulement chez une société d’assurance agréée en France, adhérente du Fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP). Ni les mutuelles régies par le Code de la mutualité, ni les assureurs d’un autre pays de l’Union, même présents en France par une succursale, n’en relèvent, et c’est le cas de plusieurs contrats que distribue le cabinet (nos chiffres sur ces garanties) ;
- la sensibilité aux taux de vos fonds obligataires et de vos obligations à taux fixe ;
- le calendrier de vos projets immobiliers, si vous devez emprunter dans les prochains mois.
À retenir
- Moody’s note la France Aa3 avec une perspective négative depuis le 24 octobre 2025. Le 23 octobre 2026 est une date de calendrier : l’agence peut tout maintenir, abaisser la note d’un cran à A1, ramener la perspective à stable, ou ne rien publier de formel.
- Une dégradation à A1 alignerait Moody’s sur le A+ de S&P et de Fitch. Selon Moody’s, la catégorie A correspond à une « qualité moyenne supérieure » et à un risque de crédit « faible ».
- Fin juin 2026, la dette publique atteint 119,0 % du PIB (Insee). Le budget 2027 vise un déficit de 5,0 % du PIB, avec une hypothèse de croissance que le Haut Conseil des finances publiques juge « optimiste ».
- Le taux de l’État à 10 ans a approché 5 % en séance début octobre 2026, un plus haut depuis 2002, et l’écart avec l’Allemagne reste proche de 1,4 point. Les dernières dégradations ont peu fait bouger les taux à la séance suivante, signe qu’elles étaient en partie anticipées ; cela ne préjuge pas de la réaction à la prochaine décision.
- Les dates à suivre : 20 octobre, 23 octobre, 17 novembre, 27 novembre et 17 décembre 2026, puis l’élection présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027.
Questions fréquentes
À quelle heure Moody’s publiera-t-il sa décision ?
Aucune heure n’est fixée. Les règles européennes imposent de publier une note souveraine après la clôture des marchés réglementés de l’Union et au moins une heure avant leur réouverture : en pratique, le vendredi soir. L’agence peut aussi ne rien publier de formel à cette date.
Une dégradation ferait-elle baisser mon fonds en euros ?
Pas directement. Le rendement d’un fonds en euros dépend des revenus de son portefeuille, surtout obligataire, et de la politique de l’assureur, qui peut puiser dans les réserves accumulées les bonnes années. La baisse de valeur des obligations déjà détenues ne se répercute pas sur le rendement servi tant que l’assureur n’est pas contraint de les vendre. Le capital y est garanti par l’assureur, hors frais et sous réserve de sa solidité financière ; en cas de crise, les autorités peuvent limiter temporairement les rachats (notre article sur la loi Sapin 2). Le rendement de 2026 ne sera connu qu’au début de 2027 ; celui de 2025 a été de 2,63 % en moyenne pour les contrats individuels, net des frais de gestion et avant prélèvements sociaux (ACPR), un rendement passé qui ne préjuge pas de l’avenir.
Mon Livret A est-il concerné ?
Son taux, non : il dépend de l’inflation et de l’€STR, pas de la note de l’État, et il est de 1,7 % depuis le 1er août 2026, jusqu’à la prochaine révision, prévue au 1er février 2027. Le Livret A, le LDDS et le LEP ont par ailleurs leur propre garantie, présentée dans notre article sur les garanties de l’épargne.
Faut-il racheter son assurance vie à cause de la note de la France ?
Il n’y a pas de réponse générale. Un rachat a un coût (fiscalité, frais du nouveau placement et, si le contrat est clos, perte de son antériorité fiscale) et ne se justifie qu’au regard de votre situation, pas d’une note. Répartir son épargne entre plusieurs assureurs et plusieurs supports se raisonne à froid, au regard des montants, des frais et de la protection propre à chaque assureur : le contrat d’une mutuelle régie par le Code de la mutualité, ou d’un assureur d’un autre pays de l’Union, même vendu par sa succursale en France ou rédigé en droit français, ne relève pas du FGAP (nos chiffres sur ces garanties). Le cabinet distribue des contrats d’assureurs français et luxembourgeois et est rémunéré par les assureurs ; un conseiller peut faire ce point avec vous.
Morgen Capital : conseiller en investissements financiers à titre non indépendant (adhérent CNCEF Patrimoine), courtier en assurance et courtier en opérations de banque et en services de paiement, ORIAS n° 25000839 (orias.fr) ; carte professionnelle de transaction sur immeubles (carte T) délivrée par la CCI Paris Île-de-France, sans maniement de fonds.
Cet article donne une information générale au 16 octobre 2026 et ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni une invitation à racheter, transférer ou souscrire un contrat. Il ne préjuge pas de la décision de Moody’s. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; les obligations et les unités de compte présentent un risque de perte en capital ; le capital des fonds en euros est garanti par l’assureur, hors frais et sous réserve de sa solidité. Morgen Capital distribue des contrats d’assurance vie, dont des contrats de mutuelles du Code de la mutualité et d’assureurs d’autres pays de l’Union, qui ne relèvent pas du Fonds de garantie des assurances de personnes, et est rémunéré par les assureurs et les sociétés de gestion sur les contrats qu’il place, le plus souvent par un pourcentage des sommes versées : voir la page Conflits d’intérêts du site.
Sources (37)
- Insee — Dette trimestrielle de Maastricht des APU, 2e trimestre 2026 (Informations rapides n° 239) — 29 septembre 2026
- Insee — Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106) — 29 mai 2026
- Insee — Comptes nationaux trimestriels, résultats détaillés du 2e trimestre 2026 — 28 août 2026
- Assemblée nationale — Projet de loi de finances pour 2027, n° 3210 (article liminaire) — 1er octobre 2026
- Gouvernement — Compte rendu du Conseil des ministres du 1er octobre 2026 — 1er octobre 2026
- Gouvernement — Dossier de presse « Budget 2027 » — 1er octobre 2026
- Agence France Trésor — Besoins et ressources de financement de l’État en 2027 — 29 septembre 2026
- Assemblée nationale — Organisation de la discussion budgétaire (PLF 2027) — 29 septembre 2026
- Public Sénat — Le Haut Conseil des finances publiques pointe des prévisions « optimistes » — 7 octobre 2026
- LCP — Les députés rejettent en commission la partie « recettes » du projet de loi de finances — 9 octobre 2026
- LCP — La motion de rejet n’ayant pas été adoptée, l’examen du budget 2027 aura bien lieu — 13 octobre 2026
- MNI Markets — Moody’s lowers France’s outlook to negative, maintains Aa3 rating — 24 octobre 2025
- Allnews (AWP) — Moody’s maintient la note souveraine de la France à Aa3, perspective négative — 10 avril 2026
- S&P Global Ratings — Abaissement de la France à A+ (texte repris par la Caisse des Dépôts) — 21 octobre 2025
- La finance pour tous — La dégradation de la note de la France par Fitch a-t-elle un impact ? — 17 septembre 2025
- KBRA — Confirmation de la note AA− de la République française — 12 juin 2026
- Newsquawk — DBRS confirme la note AA de la France, tendance négative — 18 septembre 2026
- Borsa Italiana (Teleborsa) — Scope abaisse la France à A+, perspective stable — 28 septembre 2026
- Banque de France — Indices obligataires (TEC 10) du 16 octobre 2026 — 16 octobre 2026
- Banque de France — Indices obligataires (TEC 10) du 2 octobre 2026 — 2 octobre 2026
- Banque de France — Indices obligataires (TEC 10) du 31 décembre 2025 — 31 décembre 2025
- Reuters, repris par Devdiscourse — Euro zone bond yields jump again as oil prices climb, French spread widens — 8 octobre 2026
- Trading Economics — French Bond Yields at 2002 High — 5 octobre 2026
- Trading Economics — Bund Yield Hits Highest Level Since 2009 — 24 septembre 2026
- Banque de France — Indices obligataires (TEC 10) du 22 septembre 2026 — 22 septembre 2026
- Banque de France — Indices obligataires (TEC 10) du 22 octobre 2025 — 22 octobre 2025
- Reuters, repris par Devdiscourse — Euro zone bonds set for strong week as safe-haven appeal resurfaces — 16 octobre 2026
- Reuters, repris par AOL — Rise in French yields manageable for now, IMF says — 16 octobre 2026
- Trading Economics — Rendements des emprunts d’État à 10 ans (tableau du 15 octobre 2026) — 15 octobre 2026
- ACPR — Revalorisation 2025 des contrats d’assurance vie et de capitalisation (Analyses et synthèses n° 180) — 30 juin 2026
- DG Trésor — Rapport sur la dette des administrations publiques annexé au PLF 2027 — 6 octobre 2026
- BCE — Décisions de politique monétaire du 10 septembre 2026 — 10 septembre 2026
- BCE — Taux directeurs de la BCE (historique)
- Orafinanza — Calendrier 2026 des revues de notation souveraine de S&P, Moody’s et Fitch — 30 décembre 2025
- Moody’s — Understanding credit ratings (définitions des catégories)
- ESMA — Règlement sur les agences de notation, article 8 bis (notations souveraines)
- Service-public.gouv.fr — Élection présidentielle 2027 : les dates — 2 juillet 2026
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