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Assurance cyber : votre entreprise vit sur ses données. Protégez-les comme un actif.

Rançongiciel, fuite de données, système d’information paralysé : le risque cyber est devenu un risque d’exploitation à part entière pour les TPE/PME et les cabinets libéraux. La cyber-assurance couvre les conséquences financières d’un incident et mobilise une assistance de crise — un marché encore émergent, que nous mettons en concurrence pour vous.

Bilan patrimonial offert

L’essentiel

Ce que c’est

Un contrat professionnel qui couvre les conséquences d’un incident cyber : pertes d’exploitation, restauration des systèmes et des données, responsabilité liée aux données personnelles, assistance de crise.

Pour qui

Dirigeants de TPE/PME et cabinets libéraux — médecins, avocats, experts-comptables — dont l’activité repose sur des outils numériques et des données sensibles de clients ou de patients.

Ce que ça couvre

Selon les contrats : gestion de crise et experts techniques, pertes d’exploitation, frais de restauration, volet protection des données (notification, assistance juridique, responsabilité civile), garantie cyber-rançonnage sous conditions.

Le contexte

Un marché émergent, aux contrats hétérogènes et encore peu distribués par les cabinets patrimoniaux : la mise en concurrence et la lecture des tableaux de garanties y sont décisives.

Comment ça fonctionne : les volets d’un contrat cyber

L’assistance de crise

Le premier apport du contrat n’est pas financier : dès la détection d’un incident, l’assureur mobilise des experts techniques, juridiques et de communication pour contenir l’attaque, restaurer les systèmes et gérer les obligations de notification. Pour une structure sans équipe informatique, c’est la différence entre un incident et une catastrophe.

Les dommages subis

Pertes d’exploitation pendant l’indisponibilité du système d’information, frais de restauration des données et des systèmes, frais d’expertise : le volet « dommages » indemnise l’entreprise pour ses propres pertes, dans les limites et plafonds du contrat.

La protection des données

Une fuite de données personnelles engage la responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de ses clients, patients ou salariés, et déclenche des obligations de notification prévues par la réglementation. Le contrat couvre, selon les cas, les frais de notification, l’assistance juridique et la responsabilité civile qui en découle.

Le rançongiciel

Scénario devenu classique : données chiffrées, activité à l’arrêt, demande de rançon. Le contrat prend en charge la gestion de crise et la restauration ; certains comportent une garantie cyber-rançonnage activable sous conditions strictes, notamment de dépôt de plainte. Les modalités varient fortement d’un assureur à l’autre.

Les prérequis de sécurité

Les assureurs conditionnent leurs garanties à des mesures de sécurité minimales : sauvegardes régulières, mises à jour, authentification renforcée. Un questionnaire technique précède la souscription — et le défaut des mesures déclarées peut priver de garantie. Le contrat s’accompagne donc d’une mise à niveau de l’hygiène numérique.

L’articulation avec vos autres contrats

La cyber-assurance complète la RC Pro (responsabilité dans l’exercice du métier) et la multirisque professionnelle (locaux, équipements), qui ne couvrent pas ou peu le risque cyber. L’audit vérifie l’articulation des trois : ni doublon, ni trou de couverture.

Pour qui ?

Dirigeant de TPE/PME

Votre entreprise tourne sur ses outils numériques : facturation, production, relation client. Une interruption prolongée du système d’information est un risque d’exploitation majeur — au même titre qu’un sinistre sur vos locaux.

Cabinet médical ou paramédical

Dossiers patients, agenda, télétransmission : des données de santé sensibles dont la fuite ou l’indisponibilité met en jeu l’activité et la responsabilité du praticien.

Cabinet de conseil, droit, chiffre

Avocats, experts-comptables, consultants : la confidentialité des dossiers clients est le cœur de votre valeur. Un incident cyber la compromet directement.

Entreprise en croissance

Effectifs qui augmentent, outils qui se multiplient, données qui s’accumulent : la surface d’exposition croît avec l’activité. Le contrat cyber se dimensionne à chaque étape.

Protection des données : le volet réglementaire

  • Une obligation de sécurisation — toute entreprise qui traite des données personnelles (clients, patients, salariés) est tenue de les sécuriser ; les professions réglementées y ajoutent leurs propres obligations de confidentialité.
  • Des obligations de notification — certaines violations de données doivent être notifiées à l’autorité de contrôle, et le cas échéant aux personnes concernées : un processus que l’assistance juridique du contrat aide à conduire dans les délais.
  • Une responsabilité qui s’étend — au-delà des sanctions administratives éventuelles, une fuite de données expose l’entreprise aux recours des personnes concernées et à un dommage de réputation : c’est ce champ que le volet responsabilité civile données du contrat vient couvrir, selon ses limites propres.

Le cadre réglementaire applicable dépend de votre activité et de la nature des données traitées ; il est susceptible d’évoluer. La couverture assurantielle ne se substitue pas à la mise en conformité de l’entreprise.

Frais et risques

Les limites et points de vigilance

  • Exclusions de garanties — défaut des mesures de sécurité déclarées, systèmes non mis à jour, actes intentionnels internes, sinistres antérieurs à la souscription : chaque contrat a ses exclusions propres, à lire dans les tableaux de garanties.
  • Délais de carence — certaines garanties prennent effet après un délai de carence suivant la souscription, précisément pour exclure les incidents déjà en cours.
  • Plafonds et sous-limites — les garanties comportent des plafonds globaux et des sous-limites par poste (rançonnage, pertes d’exploitation, données) souvent très inférieurs au plafond affiché.
  • Primes évolutives — sur un marché jeune, les cotisations évoluent avec la sinistralité du marché et celle de l’entreprise ; les conditions de souscription (questionnaire technique) se durcissent régulièrement.

Le coût

  • Cotisation annuelle — fonction du chiffre d’affaires, du secteur, de la nature des données traitées et du niveau de sécurité en place ; le questionnaire technique pèse directement sur le tarif.
  • Franchises — une franchise par sinistre s’applique, variable selon les garanties.
  • Coût de mise à niveau — les prérequis de sécurité exigés par l’assureur (sauvegardes, authentification renforcée) peuvent impliquer un investissement préalable — qui bénéficie à l’entreprise au-delà du contrat.

Garanties, exclusions, délais de carence, plafonds, sous-limites et franchises : conditions détaillées dans la notice d’information remise avant toute souscription.

Notre approche

Le cyber est un marché émergent, aux contrats hétérogènes — et encore peu de cabinets patrimoniaux s’y sont réellement formés. Nous l’abordons comme le reste de votre protection : par l’audit, la mise en concurrence et l’intégration à votre stratégie d’ensemble de dirigeant.

  • Cartographier l’exposition — nature des données traitées, dépendance de l’activité au système d’information, obligations propres à votre profession : le besoin se mesure avant de comparer les offres.
  • Mettre en concurrence — comparaison de plusieurs assureurs sur les tableaux de garanties : plafonds réels, sous-limites, exclusions, qualité de l’assistance de crise — pas sur la seule cotisation.
  • Articuler les contrats — cohérence avec votre RC Pro, votre multirisque professionnelle et votre prévoyance de dirigeant : la protection de l’entreprise et celle de la personne se traitent ensemble.
  • Réviser régulièrement — croissance des effectifs, nouveaux outils, évolution du marché cyber : le contrat se redimensionne dans le temps, comme le reste de votre couverture.

Morgen Capital est courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS, en courtage multi-assureurs : notre conseil repose sur une analyse objective d’un nombre suffisant de contrats du marché — voir nos agréments et notre modèle de rémunération, présenté avant toute souscription.

Vos questions sur l’assurance cyber

Qu’est-ce qu’une cyber-assurance professionnelle ?

Un contrat qui couvre l’entreprise contre les conséquences d’un incident cyber : intrusion, vol ou fuite de données, rançongiciel, interruption du système d’information. Selon les contrats, il combine des garanties financières (pertes d’exploitation, frais de restauration, responsabilité civile liée aux données) et des prestations d’assistance : experts techniques, accompagnement juridique et gestion de crise mobilisables dès la détection de l’incident.

Mon entreprise est-elle trop petite pour être concernée ?

Non — c’est même souvent l’inverse. Une TPE/PME ou un cabinet libéral dispose rarement d’une équipe informatique dédiée, alors que son activité repose entièrement sur ses outils numériques et ses données. Un cabinet médical, d’avocats ou d’expertise comptable détient des données sensibles dont l’indisponibilité ou la fuite met l’activité et la responsabilité du dirigeant en jeu. La taille ne protège pas ; la préparation, oui.

La cyber-assurance couvre-t-elle le paiement d’une rançon ?

Certains contrats comportent une garantie cyber-rançonnage, activable sous conditions strictes — notamment de déclaration et de dépôt de plainte. Les modalités varient sensiblement d’un assureur à l’autre et cette garantie ne dispense en rien des mesures de prévention. L’essentiel de la valeur du contrat est ailleurs : gestion de crise, restauration des systèmes, couverture des pertes d’exploitation et de la responsabilité liée aux données.

Quel est le lien entre cyber-assurance et RGPD ?

La réglementation sur la protection des données impose aux entreprises de sécuriser les données personnelles qu’elles traitent et de notifier certaines violations. Un incident cyber peut donc engager la responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de ses clients, patients ou salariés. Le volet « protection des données » d’un contrat cyber couvre, selon les contrats, les frais de notification, l’assistance juridique et la responsabilité civile qui en découle.

La cyber-assurance fait-elle doublon avec ma RC Pro ou ma multirisque ?

Non. La RC Pro couvre votre responsabilité dans l’exercice de votre métier ; la multirisque professionnelle couvre vos locaux et équipements. Le risque cyber — indisponibilité du système d’information, fuite de données, rançongiciel — reste largement hors de leur champ ou n’y figure que de manière très limitée. L’articulation entre les trois contrats fait partie de l’audit : ni doublon, ni trou de couverture.

Que vérifier avant de souscrire un contrat cyber ?

Trois choses. D’abord les garanties réelles et leurs plafonds : pertes d’exploitation, restauration des données, responsabilité civile, assistance — les tableaux de garanties diffèrent fortement d’un assureur à l’autre. Ensuite les exclusions et conditions : la plupart des contrats exigent des mesures de sécurité minimales (sauvegardes, mises à jour, authentification) dont le défaut peut priver de garantie. Enfin la qualité de l’assistance : en cas d’incident, la rapidité de mobilisation des experts compte autant que l’indemnisation.

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Souvent étudié en parallèleResponsabilité civile professionnelle (RC Pro)

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